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Présentation

MA CHASSE PHOTO

Ma chasse photo est un acte de chasse à part entière. Fuyant enclos, parcs et autres zoos, je ne la  pratique qu' en milieu libre et naturel. Comme la chasse, elle peut aussi déranger et même stresser les  animaux qui se sentent observés, épiés.
Restant l'ultime choix du chasseur, seule la finalité diffère,  l'esprit chasse restant le même.
LA CHASSE PHOTO, C'EST LA "CHASSE NO KILL".

Derniers Commentaires


Mercredi 11 avril 2007
 
Je viens de renouveler mon métériel photo et j'ai trouvé en Allemagne le magasin qui doit être certainement un des moins chers d'Europe, en toute légalité.
 
Le +, c'est une charmante dame qui parle français et qui connait tout, absolument tout le matos sur le bout des doigts.
 
Mme HOCINI, tel depuis la France 004 924 130 002
 
Et le site en français:
 
 
Mon expérience personnelle:
 
écart avec phox:       35%
écart avec pixmania: 20%
 
 
A vous de voir et...bonne chasse....
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Mercredi 4 avril 2007
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Lundi 2 avril 2007
BROCARDS EN VELOURS !
 
La chasse à l’arc est difficile et aléatoire et se mettre en situation de tir facile  face à un animal dont les sens sont bien supérieurs aux nôtres n’a rien d’évident. Pour contourner le problème et parvenir quand même à réaliser un tableau qu’ils sont les seuls à trouver honorable, de nombreux chasseurs à l’arc s’autorisent à tirer n’importe quoi et cette pratique n’est pas responsable.
Tirer un chevreuil en velours est devenu pour certains archers une façon d’afficher une indépendance un peu frondeuse en oubliant les devoirs élémentaires que nous impose quand même notre passion.   
 
Tirer un chevreuil en velour est une double erreur : technique et éthique.
 
1°) Technique :
Dans une population de chevreuils,  les prélèvements doivent répondre à certains critères : si on tue trop de chevrettes, plus de petits et si on tue trop de brocards, toutes les chevrettes ne sont pas saillies. Pour garder une population en équilibre, on considère comme satisfaisant de prélever 1/3 de mâles, 1/3 de femelles et 1/3 de jeunes .
Le chasseur qui pratique la chasse individuelle à partir du premier juin dispose de tout son temps pour répartir harmonieusement ses prélèvements sur la saison de chasse : plus de cinq mois, jusqu’à la chute des bois, pour réaliser ses prélèvements de brocards, ensuite, celui des chevrillards jusqu’à la fermeture et enfin celui des chevrettes. Tirer des velours alors que le 1/3 des brocards a déjà été tiré en été est une erreur de gestion qui appauvrira rapidement notre territoire..  
2°) Ethique
Chasser à l’arc n’est pas une excuse à tirer n’importe quoi. Si le tir des velours est normal pour qui ne pratique pas la chasse d’été parce que c’est le seul moyen de réaliser le quota de brocards, cela n’est pas acceptable pour nous qui chassons l’été et qui avons tout le loisir de les tirer quand ils sont en situation de laisser un souvenir ……..autre que de la venaison.
Tirer un brocard en velours, c’est interrompre la construction d’une cathédrale, faucher le blé en herbe, hypothéquer la prochaine saison mais à dans ce domaine, à chacun son éthique.
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Mercredi 21 mars 2007
Sous la plume de Paul Henry Hansen Catta,....
Un petit Picard de 6 ans s’est emparé du fusil paternel, l’a chargé. Le coup est parti. Dans la tête du cadet, 2 ans. Terrible mardi 20 février à Monchaux-les-Quend.
Le procureur saisi de l’affaire a aussitôt tiré la leçon de la tragédie : il ne faut pas emmener les enfants à la chasse, c’est ainsi qu’ils apprennent à utiliser une arme. Évident. Il ne faut pas non plus emmener sa progéniture dans son automobile, ça pourrait lui donner l’idée de conduire. D’ailleurs, les adultes ne devraient rien montrer aux enfants afin de les prémunir contre le risque de devenir grands.
Sur ce drame, le facétieux José Artur, qui depuis plus de quarante ans se fait l’écho, pour France Inter, de la vie théâtrale et chansonnière, a donné dans le subtil : « Le coup de fusil d’un enfant de 6 ans qui tue son petit frère parce que le chasseur, en principe on dit toujours le gros chasseur aviné, mais on va dire simplement le chasseur, ne met pas son fusil sur le haut d’une armoire. Je suggère une chose, sur les paquets de tabac et les bouteilles d’alcool, il y a marqué « Le tabac et l’alcool tuent », je trouve qu’à partir de maintenant, sur tous les fusils de chasse on devrait graver sur le canon « Cet objet vulgaire tue »… hein ? Ça serait extra ! »
Philippe Val, le directeur de Charlie Hebdo, qui pense tout haut avoir du talent, élève le débat : les chasseurs « veulent toujours la même chose, pouvoir chasser quand ils le veulent, où ils veulent. Les pauvres réglementations qui les empêchent de venir buter jusque dans nos chiottes les lapins et les palombes, ils n’en veulent pas ! ».
La mort d’un petit d’homme, une famille effondrée, qu’importe si le malheur d’autrui peut nourrir les certitudes des bien-pensants. Pour ces pétris de morale convenue, il y eut jadis le péché de chair, il y a désormais le péché de chasse. Lorsqu’ils l’évoquent, ils éructent dans l’instant, chargent à l’insulte et dressent le bûcher en forme de faux procès. Pas l’once d’une réflexion, rien que la haine, baveuse. Celle-ci a ses raisons, toujours cachées dans des frustrations intimes. C’est à ce niveau qui faut apprécier ceux qu’elle habite, car l’anti-chasse est une psychose, nullement un raisonnement. Comment en vouloir à des malades ?
 
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Mercredi 21 mars 2007
La neige est toujours persistente apres la derniere tempete de la semaine derniere. Bien que nocturne jusqu'a present, j'ai reussi a prendre quelques photos de ce cerf dont les bois sont tombes en Fevrier, on peut voir que les cicatrices sont bien refermees, et de petites boules commencent deja a pointer. Le plus etonnant pour moi fut de voir ce male evoluer sur trois pattes, ayant la patte arriere droite completement sectionnee en dessous de l'articulation. La blesure est apparrament ancienne car mon voisin a reconnu ce cerf qu'il avait nomme "tripod" il y a deja deux saisons. Il semble que celui-ci a non seulement appris a vivre avec son handicap, mais em plus a vraiment dejoue les pieges de deux saisons de chasse ... Sans compter les coyottes qui sont de plus en plus visibles dans le New Jersey.
Cordialement.
Gerard
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Mercredi 14 mars 2007

Protocoles de dénombrement et de suivi de la faune sauvage
Dans la cadre de la mission nationale de l’ONCFS de suivi de la faune sauvage et de ses habitats, les Centres Nationaux d'Étude et de Recherche Appliquée (CNERA) ont expérimenté et validé des protocoles de terrain permettant d'effectuer des dénombrements de populations de nombreuses espèces de mammifères et d'oiseaux, de calculer des estimations statistiques de densité à différentes échelles ou de réaliser des suivis indiciaires de niveaux d'abondance.

Ces protocoles d'application simple peuvent être mis en oeuvre par tous les gestionnaires (forêts, Parcs Naturels, Zone Natura 2000, espaces protégés, territoires de chasse) qui souhaitent collecter une information quantifiée et fiable à des fins d'inventaires ou de suivis.

La mise en application de protocoles normalisés rend possible l'agrégation des résultats obtenus à des niveaux géographiques variés et facilite la comparaison des valeurs calculées en différents lieux ou à différentes époques, contribuant ainsi à une meilleure connaissance de notre patrimoine naturel.

Tous ces protocoles comprennent un texte explicatif, une fiche de recueil de données et un résumé de la méthode.
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Lundi 12 mars 2007

Ce groupe de chevreuils est connu pour avoir un territoire exlusivement de plaine. Il ne s'approche jamais de la forêt qui semble être un lieu d'insécurité pour lui. Il est mené par une chevrette et dés la reprise de la végétation, il sera invisible jusqu'aux récoltes car les parcelles de céréales du secteur font toutes pluis de 50 ha.(Maîs, Colza etc...)

Il est stable en effectif et permet un prélèvement annuel de 4-5 sujets.

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Vendredi 9 mars 2007

J.O n° 58 du 9 mars 2007 page 4539
texte n° 40
Décrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux
Ministère de l'écologie et du développement durable
Décret n° 2007-318 du 7 mars 2007 relatif aux règles d'exploitation de la chasse sur le domaine public fluvial de l'Etat et modifiant le code de l'environnement

NOR: DEVN0710004D


Le Premier ministre,

Sur le rapport de la ministre de l'écologie et du développement durable,

Vu le code général de la propriété des personnes publiques ;

Vu le code du domaine de l'Etat ;

Vu le code de l'environnement ;

Vu l'avis du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage en date du 12 octobre 2006,

Décrète :


Article 1

Le paragraphe 1 de la sous-section 2 de la section 4 du chapitre II du titre II du livre IV de la partie réglementaire du code de l'environnement est modifié comme suit :

I. - Après le premier alinéa de l'article D. 422-98, il est inséré un deuxième et un troisième alinéa ainsi rédigés :

« Le préfet fixe l'assiette des lots de chasse et détermine les lots qui sont exploités par voie de location et ceux qui sont exploités par concession de licences, après consultation du gestionnaire du domaine public fluvial et du directeur départemental de l'agriculture et de la forêt.

Lorsque le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres est attributaire du domaine public fluvial, le directeur de cet établissement ou son représentant est consulté par le préfet préalablement à la délimitation des lots de chasse. »

II. - L'article D. 422-100 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. D. 422-100. - La commission départementale de la chasse et de la faune sauvage est consultée par le préfet sur les demandes de participation à l'adjudication publique en vue d'obtenir la location d'un ou plusieurs lots déterminés.

Ces demandes sont adressées au préfet dans le délai de trente jours à compter de la publication de l'avis mentionné à l'article D. 422-99.

La commission est également consultée sur les demandes de locations amiables présentées en application de l'article D. 422-98. »

III. - L'article D. 422-104 est modifié comme suit :

1° Les mots : « le directeur des services fiscaux » sont remplacés par les mots : « le trésorier-payeur général » ;

2° Les mots : « du service gestionnaire » sont remplacés par les mots : « du gestionnaire du domaine public fluvial ».

IV. - A l'article D. 422-105 :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Les mots : « du chef du service gestionnaire » sont remplacés par les mots : « du gestionnaire du domaine public fluvial » ;

b) Les mots : « du directeur des services fiscaux » sont remplacés par les mots : « du trésorier-payeur général » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un deuxième alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas où le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres est attributaire du domaine public fluvial, l'adjudication a lieu en présence du directeur de cet établissement ou de son représentant. » ;

3° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) Les mots : « le directeur des services fiscaux » sont remplacés par les mots : « le trésorier-payeur général » ;

b) Les mots : « du service gestionnaire » sont remplacés par les mots : « du gestionnaire du domaine public fluvial ».

V. - L'article D. 422-108 est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est supprimé ;

2° Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Dans les lots exploités par concession de licences, le nombre de ces licences et l'étendue des droits qu'elles confèrent à leurs bénéficiaires sont fixés, pour chaque lot, par le gestionnaire du domaine public fluvial et par le directeur départemental de l'agriculture et de la forêt. » ;


3° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) Les mots : « le directeur des services fiscaux » sont remplacés par les mots : « le trésorier-payeur général » ;

b) Les mots : « du service gestionnaire » sont remplacés par les mots : « du gestionnaire du domaine public fluvial ».

VI. - A l'article D. 422-109 :

Les troisième et quatrième alinéas sont ainsi modifiés :

a) Les mots : « du service gestionnaire » sont remplacés par les mots : « du gestionnaire du domaine public fluvial » ;

b) Les mots : « le directeur des services fiscaux » sont remplacés par les mots : « le trésorier-payeur général ».

VII. - L'article D. 422-110 est modifié comme suit :

1° Le premier alinéa est complété par les mots : « et du gestionnaire du domaine public fluvial » ;

2° Il est inséré un second alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas où le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres est attributaire du domaine public fluvial, l'avis du directeur de cet établissement ou de son représentant est recueilli par le préfet. »

VIII. - A l'article D. 422-111, les mots : « au service gestionnaire » sont remplacés par les mots : « au directeur départemental de l'agriculture et de la forêt ».
Article 2

A l'article D. 422-117, les mots : « instituées par le ministre chargé de la chasse et le ministre chargé de la mer » sont remplacés par les mots : « et de faune sauvage ».
Article 3

L'article D. 422-101 est abrogé.
Article 4

Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, le ministre des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer et la ministre de l'écologie et du développement durable sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 7 mars 2007.

Dominique de Villepin

Par le Premier ministre :

La ministre de l'écologie

et du développement durable,

Nelly Olin

Le ministre de l'économie,

des finances et de l'industrie,

Thierry Breton

Le ministre des transports, de l'équipement,

du tourisme et de la mer,

Dominique Perben



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Vendredi 9 mars 2007

En complément des observations faites pendant les battues, les comptages de printemps permettent de se faire d'une année sur l'autre, une idée de l'évolution des populations de chevreuils.

La période est propice et permet au photographe de saisir des scènes amusantes.....

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Mardi 6 mars 2007
N’IMPORTE QUOI !
 
En quelques années, la chasse à l’arc est passée de la plus totale confidentialité au devant de la scène cynégétique. Pour chasser à l’arc, on peut s’équiper et faire illusion pour moins de 500 € et il suffit de passer par le biais d’une seule journée d’information-formation pour obtenir le précieux sésame qui vous autorisera à pratiquer. Les sociétés de chasse étant souvent très ouvertes, vous voilà au cœur de la forêt avec des rêves plein la tête, prêt à trucider tout ce qui bouge.
La désillusion arrive très vite car chasser avec un arc n’a jamais amélioré les performances d’ un mauvais chasseur, bien au contraire. Aprés une saison ou deux, si on abandonne dépité on aura laissé autour de soi un souvenir peu enviable.
Les doléances sont nombreuses et malheureusement souvent justifiées : ici, c’est un chasseur à tir qui a est gêné par le déplacement intempestif et dangereux d’un archer sur la coulée qui passe à son poste, là, ce sont des fagots de flèches qui sont tirées sans résultats, là encore, c’est un chien tué embroché sur une flèche restée encochée lors d’un déplacement d’archers, là encore, on a blessé sans rechercher…..et que dire des archers qui ne se signalent pas à la traque et de ceux, honteux de leur louperie qui assurent n’avoir rien vu, faisant du silence de leur acte leur complice ?
Il faut nous ressaisir rapidement si on ne veut pas voir notre crédit sympathie fondre comme neige au soleil.
La chasse se termine maintenant et c’est déjà l’occasion de préparer la saison prochaine. Si l’acte de chasse à l’arc est souvent solitaire, la préparation de la saison, pour être efficace ne peut être QUE collective. Pratiquer au sein d’une association est la seule démarche qui permette de progresser rapidement pour parvenir à un niveau acceptable dit « de bon débutant ». Choix du matériel, apprentissage, entraînements doivent être guidés et encadrés pour être efficaces. Le tir, c’est comme à l’auto école : seul, on ne prend que des mauvaises habitudes dont on aura toutes les peines du monde à se débarrasser ensuite. Pour tirer en une année 10 ou 15 flèches efficacement sur du grand gibier, il faut en tirer plus cinq mille en entraînement. Lors d’un stage de deux jours de tir instinctif, chaque archers tire plus de 500 flèches : là, on progresse car un bon tireur n’est jamais rien d ‘autre qu’un mauvais qui s’est beaucoup entraîné.   Apprécier justement les vitesses, les distances n’est pas inné et connaître objectivement ses faiblesses, ses limites pour en faire une force tout comme avoir un comportement irréprochable en groupe ne l’est pas forcément non plus et c’est là qu’appartenir à une association de chasse à l’arc fera la différence.
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Lundi 5 mars 2007

Au colloque de Reims sur la gestion du sanglier, on a noté la présence d'environ 500 participants, ce qui traduit l'interêt des chasseurs pour ce noble animal.

Les brillantes interventions de Daniel Debenest, Vaucluse,  Didier Montaland, Isère, Guillaume Coste, Bouches du Rhone et surtout Olivier Melac, Herault ont montré que l'inovation  en matière de sanglier venait maintenant du sud.

Le site internet de la fédération de l'Hérault permet aux chasseurs d'enregistrer leurs actions et d'avoir en retour et temps réel les données statistiques le concernant et  départementales.(code obligatoire)

Sabrina Servanty, doctorante stagiaire à l'ONCFS, Université de Lyon 1, a proposé dans une thése à se procurer ABSOLUMENT, une modélisation mathématique lumineuse des prélèvements de sangliers.

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Lundi 26 février 2007
Remerciements :
 
Une comète est passée le 19 02 2007
 
Jason MAMY-RAHAGA est mort. Il pleut des larmes sur mon cœur trituré, il pleut sur le cœur commun des miens. Mais s’y mêle une pluie d’amour, une pluie moderne qui nous tombe de la toile… Dans la tradition malgache, je me dois, en tant que chef de famille, de prendre la parole pour remercier même si ma bouche est sèche et ma gorge nouée. Dans le respect de la même tradition je prends des précautions de langage car la parole a du pouvoir et je ne me sens pas assez fort pour être à l’abri d’une faute. Je commence donc par demander pardon en direction des quatre points cardinaux jusqu’au fin fond de l’univers et du temps, pour être sûr de n’oublier personne. Ma douleur a au moins le pouvoir de me projeter aussi loin. Mon remerciement consistera à présenter Jason à ceux qui ne le connaissaient pas. Pour leur éviter l’indécence de la question : « de quoi il est mort ? » je prends les devants, afin que tout le monde reste dans la beauté.
 
Jason l’artiste est mort et il pleut de l’amour. Son pinceau, son rap, sa flèche et son katana étaient la même chose : des outils de lumière pour taguer un monde obscur et visqueux, un monde où son esprit trop jeune percevait la tyrannie de la médiocrité. A ceux qui l’entouraient, il apportait sa force et sa lumière ; il était l’oreille qui écoute et le bras qui soutient. Il avait 18 ans et il avait un cœur immense et des yeux qui voyaient ce que son âge ne lui permettait pas de porter. Il était un artiste, il était un guerrier. Il avait l’excellence. Il avait la sensibilité. Il avait le sens du travail. Il avait la force physique et un mental d’acier. Il avait une « gueule de Roi »…
 
Jason l’artiste est mort et une pluie de lumière tombe sur nous, inséparable de la plus extrême des souffrances. Jason avait le sens du défi, il faisait face seul. Il déversait du cœur au dehors mais affrontait seul les chiens de la nuit en dedans. C’était une vieille âme et lui, le poète, il me fait penser à Baudelaire :
 « J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans…
Je suis comme le roi d’un pays pluvieux… »
et surtout :
« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour plus triste que les nuits; ».
 
Jason a fait péter le couvercle, acte ultime de l’artiste sans pareil, et des portes s’ouvrent partout. Mon fils a inversé les rôles : il est devenu ancêtre et le père est devenu sa descendance. Il a pris la mort à bras-le-corps et sans faiblesse ; à moi dorénavant de prendre la vie de la même façon. Défi et contre défi ! Tous ceux qui l’aiment se dressent, chacun à sa façon, face au mystère de la vie ! Le fils fulgurant est mort. Le père naît, lui, à qui le don n’a pas été donné à la naissance, est un laborieux et il a besoin de temps.
 
 
Amour, Amer.
AMR ( Rognes, le 25 02 2007 )
 
 Mamy, Brigitte et tous les enfants
 
Je prends la plume pour vous témoigner toute mon affection et essayer de vous dire quelques mots que je ne sais pas dire à haute voix.
 
La cérémonie était magnifique, digne de vous, de votre famille, de Jason. Quelle force dans un tel état de fragilité, savoir parler avec des mots justes, ou ne pas parler, juste une attitude, un geste. Vous êtes là, dans l’essentiel, dans l’accompagnement, avec simplicité et force. Quel courage vous savez donner aux autres, vos enfants peuvent être fiers de vous, et Jason doit être en paix. 
 
Ce témoignage sur lui, de Mamy, de Sara, de son lycée, cette musique si prégnante que je l’ai encore en tête, tout ces jeunes, toute cette présence ; cette union des êtres était bien là, pour lui.  
 
J’ai cette image de lui de quelqu’un qui passe alors que nous étions à table, quelqu’un d’aérien, une souplesse, un sourire, une force derrière une apparente fragilité. Je le vois marcher, passer ; quelqu’un qui passe, qui a quelque chose à faire.
 
Vous avez des enfants merveilleux, l’un d’entre eux a préféré un autre monde, libre à lui, vos chaînes aujourd’hui c’est de faire sans lui physiquement mais il sera toujous là parmi vous. Il est passé… Il avait quelque chose à faire, il l’a fait.
 
Votre douleur me touche particulièrement mais personne ne peut rien ; on ne peut que vous témoigner par notre présence le partage, être là.
 
Je vous embrasse tous les six très fort.
 
Stéfanie
 
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Vendredi 23 février 2007

Les consignes de prélèvement sont souvent fastidieuses à écouter au rond alors qu'étant toujours les mêmes pour les deux espèces principales, elles pourraient faire l'objet d'une charte évitant ainsi tout dérapage. 

LE SANGLIER

Objectif: Orienter le tir au maximum vers les jeunes

- On ne tire pas vers les laies suitées.

- Dans les compagnies, on ne tire pas la bête de tête et on tire prioritairement les petits.

- On tire les bêtes rousses jusqu'à ....kg (modulable en fonction des populations et de la période de l'année. Plus large en début de saison pour décomplexer le tir et en ressérant progressivement ensuite).

- Au delà, tir des mâles identifiés uniquement.(plus de 120 ou 150 kg par exemple)

LE CHEVREUIL

Objectif équilibre: 1/3 mâles, 1/3 femelles et 1/3 jeunes

- Tir des brocards de l'ouverture à la chute des bois

- Tir des chevrillards toute la saison

- Tir des chevrettes en fin de saison.

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Mercredi 21 février 2007
Une semaine avant le colloque national de Reims sur le Sanglier, je pense que ces lignes vont vous interesser....  
Du nouveau sur la dynamique des populations de sangliers
Comme de nombreux pays européens, l'Allemagne n'échappe pas au phénomène d'explosion des populations de suidés. Ainsi, en 2001/2002 quelques 532 000 sangliers ont été tués dans tout le pays, soit une augmentation de près de 1000% par rapport au tableau réalisé en 1945. Face à un tel constat et surtout aux rumeurs colportées par tout un chacun, le Prof. Klaus Pohlmeyer et le Dr. Gunter Sodeikat, deux spécialistes allemands du sanglier à l'Institut d'Etudes Vétérinaires de Hanovre, ont tenté de trouver des réponses concrètes et transposables sur chaque territoire de chasse.
 
Avant d'analyser un phénomène il est bon d'en connaître les origines et concernant l'explosion des populations de sangliers, elles en sont les suivantes 
–l'intensification de l'agriculture, qui a débuté dans les années 60 en Allemagne de l'Est puis à la fin des années 80 en Allemagne de l'Ouest, a apporté une source de nourriture plus importante. L'analyse des tableaux de chasse de part et d'autre de l'ancienne frontière politique, confirme ce phénomène.
–l'absence de gestion (pas de plan de chasse), parfois même un classement en espèce nuisible et aussi la mauvaise application des premières connaissances biologiques sur l'espèce.
–la mauvaise estimation des populations, de leur taux de reproduction et de la capacité d'adaptation d'une espèce omnivore.
–l'agrainage systématique tout au long de l'année, qui souvent se transforme en véritable nourrissage.   
 
Avec le recul dont on dispose aujourd'hui, une sous-estimation des populations de l'ordre d'un facteur 3 est une hypothèse tout à fait probable. A ceci il convient d'ajouter une autre erreur, la sous-estimation du taux de reproduction.
Jusqu'au milieu des années 80, un taux de reproduction de 100% par rapport à la population de printemps, était une valeur considérée comme élevée. Pourtant, dès les années 70 les travaux de biologistes comme Briedermann, Goretzki et les frères Stubbe, ont démontré qu'une majorité des femelles nées entre février et avril, sont en mesure de prendre part à la reproduction dès leur première année moyennant une prise de poids suffisante, avec en moyenne deux marcassins par portée. Selon ces mêmes auteurs, 98% des laies sub-adultes et des laies âgées participent à la reproduction, avec respectivement 4.2 et 5.3 marcassins par portée. A partir de ces éléments, une simple opération arithmétique permet de définir un nombre moyen de 3.8 marcassins par laie, soit un taux de reproduction annuel de 190% par rapport à la population d'un territoire au 31 mars. Partant de ces éléments et considérant un sexe-ratio de 1/1, de nombreux gestionnaires ont admis un taux de reproduction annuel de 200% sachant que le prélèvement des mâles est un peu plus élevé que celui des femelles (tirs « sélectifs » en chasse individuelle).
L'énorme potentiel reproducteur du sanglier est d'autant plus flagrant, si l'on utilise un modèle matriciel dans lequel sont intégrés tous les éléments affectant la dynamique d'une population : prélèvements par la chasse, accidents, maladies, climat, disponibilité alimentaire, pyramide des âges et sexe-ratio. K. Pohlmeyer et G. Sodeikat travaillent sur un territoire expérimental en Basse-Saxe et ont utilisé les données de ce territoire, soit une population printanière de 398 sangliers. Selon une projection sur dix ans et en intégrant les éléments limitatifs, la population serait estimée à environ 600 animaux.
 
Aujourd'hui encore, il est courant d'entendre dire que les laies qui mettent bas dans leur première année de vie, ne contribuent que très faiblement à l'accroissement d'une population en raison des pertes élevées que subissent leurs marcassins par manque d'expérience de leur mère. Cet argument est partiellement acceptable, si ce n'est que jusqu'à preuve du contraire les très jeunes laies sont nettement plus nombreuses que les laies adultes et qu'en cas de perte de l'intégralité des marcassins d'une portée, la laie entre très vite (en moyenne 10 jours) à nouveau dans le cycle de reproduction. L'observation récurrente de marcassins en début d'automne, confirme cet élément.
En cas de conditions météorologiques normales et grâce aux disponibilités alimentaires hors du commun dont ils bénéficient (glandées rapprochées, expansion de la monoculture de maïs, nourrissage), tous les marcassins nés entre février et avril atteignent le poids fatidique de 30 Kg vers le mois de décembre de la même année. Les travaux menés par Appelius à l'Institut de Recherche sur la Faune Sauvage de Basse-Saxe en 1995, ont démontré que toutes les laies âgées de huit à neuf mois et de plus de 30 Kg sont en mesure de procréer. Par ailleurs, 60% des laies de cette classe d'âge étaient fécondées au cours de leur premier hiver avec une moyenne de 4.42 marcassins mis au monde, soit plus du double de ce qui était admis jusque là. Ces mêmes travaux ont par ailleurs permis de mettre en évidence une participation des laies de moins de un an, à hauteur de 26% de l'accroissement total de leur population d'appartenance. La participation des laies âgées de un à deux ans étaient alors estimée à hauteur de 19% et les laies de plus de deux ans à hauteur de 55% de l'accroissement total.
Huit ans plus tard, d'autres travaux menés par Steinfeldt sur la même population ont donné des résultats encore plus significatifs pour les très jeunes laies. En effet, ces animaux étaient en moyenne porteurs de 5.6 embryons et contribuaient ainsi à 33% de l'accroissement de la population totale, avec en matière de dynamique de population un taux d'accroissement total de 274%. Ce chiffre a ensuite été confirmé par Gethöffer, sur des populations plus importantes et hors enclos, avec au final 275% de taux d'accroissement.
Selon Pohlmeyer et Sodeikat, la pyramide des âges de Briedermann utilisée pour ces travaux peut être sujette à discussion et c'est pourquoi les deux chercheurs ont analysé les tableaux de chasse  collective et individuelle réalisés dans les forêts domaniales de Basse-Saxe. En battue, seules les laies suitées sont à épargner et les prélèvements donnent donc en principe un reflet adéquat de la situation réelle en matière de structure des populations. Les tableaux de battues (prélèvement « aléatoire ») analysés ont donné 43% de mâles pour 57% de femelles, alors qu'en chasse individuelle (prélèvement dit « sélectif ») les rapports étaient de 52% de mâles pour 48% de femelles. Les éléments recueillis ont été intégrés au modèle matriciel, sur la base de 33 jeunes laies de moins de un an, 16 laies sub-adultes entre un et deux ans et 8 laies adultes de plus de deux ans. L'accroissement de population pour chaque classe d'âge a été calculé selon les travaux de Gethöffer (2005), avec au final un accroissement annuel de 306% soit 30% de plus que le modèle établi par Briedermann. Les jeunes laies participent ainsi à l'accroissement de la population à hauteur de 48%, les laies sub-adultes 33% et les laies adultes uniquement 19%.
 
Sur la base de ces chiffres et en tenant compte des aléas propres à toutes transposition dans le cadre d'un environnement naturel, il convient donc d'appliquer un taux de croissance annuel variable entre 250 et 300% par rapport à la population avant naissances. Dans la pratique, si l'on considère une population de 100 sangliers avant naissances, avec un taux de mortalité naturelle de 5% et un taux de croissance de 300%, il faudrait tuer 280 sangliers pour stabiliser les effectifs. Si d'aventure les 280 sangliers tués ne comptent pas 80% de jeunes nés dans l'année, cette population ne cessera de croître au fil des ans et ce, en suivant une courbe exponentielle. Ce schéma n'est ni plus ni moins que la réalité à laquelle se retrouvent aujourd'hui confrontés les gestionnaires cynégétiques et le monde agricole. La problématique « quantité » n'est d'ailleurs pas le seul élément à prendre en compte dans une telle réflexion. Alors que plusieurs régions d'Europe, dont le Nord-Est de la France, sont confrontées à une épidémie de peste porcine classique, il faut rappeler que ce sont les plus jeunes individus qui sont les plus vulnérables et donc les plus à même de permettre une propagation et/ou le maintien du virus au sein d'une population.
 
Concrètement, chaque gestionnaire de territoire se devrait de maintenir un objectif de survie des jeunes de l'année toujours inférieur ou égal à 20%, car seul cet objectif est en mesure de réduire une population de sangliers. Un rapport de 3 jeunes de l'année pour 1 sanglier de deux ans est à conseiller, sachant que le prélèvement optimal serait de 5 jeunes de l'année pour un sanglier de deux ans. Qu'il s'agisse de chasse individuelle ou collective, le chasseur devra toujours privilégier le tir des animaux les plus petits, en évitant de tirer une laie suitée, mais comme ces études le démontrent, prélever une vieille laie au saut du layon n'a pas les retombées que l'on craignait jusqu'à présent !
 
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Mercredi 14 février 2007
ASSOCIATION MEUSIENNE DES CHASSEURS DE GRAND GIBIER
Siège social : 3, rue Charles Péguy 55100 BELLERAY
 
Résultats de l’enquête, Les sangliers sont-ils fatigués,
 
Un certain nombre d’entre vous a bien voulu répondre au questionnaire que nous avions présenté dans le dernier Journal « Au Bois » portant sur le nombre de Sangliers ( indemne de toute blessure ou maladie) attrapés par les chiens. Voici le résultat de cette enquête pour la saison 2005-2006 réalisée à partir de 13 questionnaires utilisables, et, suscitée par un sentiment partagé avec d’autres chasseurs que le nombre de sangliers attrapés par nos chiens étaient de plus en plus important.
 
I ) Matériel d’étude :
Les 13 chasses totalisent une surface de 24290 Ha, un tableau 2005-2006 de 1596 sangliers dont 144 ont été attrapés par les chiens. Cinq chasses représentant 1690 Ha pour 94 sangliers (toutes de surface inférieure à 800Ha ), n’ont pas observé le phénomène.
II ) Variables étudiées :
Densité des populations :Celle-ci est plus importante dans les huit chasses concernées par le phénomène. On note, en effet, un prélèvement de 7/100Ha contre 5,5/100Ha. Cela s’explique en partie par le fait que plus la surface est grande, moins elle est chassée.  
Poids des sangliers attrapés : le poids varie de 5 à 65 Kgs.  La répartition n’est pas connue, mais si on peut considérer banal le fait qu’un marcassin soit attrapé, ce n’est certainement pas le cas en ce qui concerne des animaux de 35 kgs et plus.
Agrainage : Dans les 13 chasses il a été distribué en moyenne sur l’année 1,4 tonne de Maïs au 100 Ha. Cependant,on constate que dans 4 des 5 chasses ou le nombre de sangliers attrapés est le plus élevé ( de 7 à 21% des tableaux ), l’agrainage est un peu plus important – de 2 à 2,7 tonnes/100Ha - ; pour la cinquième, l’agrainage n’est pratiqué qu’en dehors de la période de chasse.  
Chiens : Le nombre de chiens est presque 4 fois plus élevé dans les cinq chasses déjà citées, certes plus grandes en surface que dans les huit autres. Cependant cette importante différence nous paraît très significative !
Races de chiens : toutes les chasses ont des petits chiens type Fox terrier, Jagd terrier, et croisés,Teckel,Basset fauve; certaines ont en plus quelques « corniauds » et labradors.  Par contre, dans quatre de ces cinq chasses on note la présence de chiens d’arrêt type Epagneul
( Springer Spaniel, Münsterländer ), Griffen ( Drahthaar ).
 
III ) Hypothèses d’ explications :
Pour expliquer le fait qu’un nombre significatif de sangliers ( prés de 10% des tableaux ) soit attrapé par les chiens, non seulement des petits mais des animaux de 35 à 65 kg, plusieurs hypothèses peuvent être avancées :
Augmentation des populations et sédentarité : Ces deux notions nous paraissent indissociables.  Une nourriture suffisante dans les bois et en plaine, la gestion des chasseurs,des couverts encore importants depuis le tempête de 1999, une météo complaisante, ont favorisé une reproduction soutenue y compris chez les petites laies avec pour conséquence un rajeunissement considérable des animaux
La pénétration des forêts par le tourisme « vert » est devenue de plus en plus importante faisant de l’homme un hôte habituel des forêts plutôt qu’un danger potentiel.
Pour ces raisons, le sanglier n’ est plus obligé de se déplacer à la recherche de sa nourriture et ses réactions normales de crainte et de fuite, de surcroît à peine développées car très jeune, ont laissé la place à une certaine sensation de sécurité.
Effet meute : Un nombre important de chiens dans la traque peut sans doute induire cet effet meute, c’est à dire le ralliement de tout ou partie des chiens lorsqu’un animal est tenu en respect ou acculé.  La présence de chiens d’arrêt aggrave sans aucun doute cet effet, effet qui peut parfois être recherché par certains traqueurs chassant pour eux-mêmes ou pour justifier l’utilisation de l’épieu.
Parasitisme :Le parasitisme, notamment pulmonaire par le métastrongle, pourrait expliquer une défense amoindrie par essoufflement rapide et diminution de l’endurance.  Cette hypothèse fait l’objet d’une thèse de médecine vétérinaire sous l’égide de F. Magnien qui pourra sans doute nous apporter quelques précisions.  Ce parasitisme n’a cependant jamais été noté macroscopiquement sur prés de 400 sangliers traités par un boucher compétent et contrôlés par vétérinaire.
Alimentation :Une nourriture abondante ou à tout le moins largement suffisante peut entraîner une prise de poids excessive ce qui pourrait diminuer les qualités physiques pour ce qui concerne la défense et la fuite Elle favorise bien évidemment la sédentarité.
Une nourriture insuffisante peut avoir les mêmes effets sur l’endurance des sangliers. Ainsi il a été remarqué,dans une des cinq chasses déjà citées qui occupe tout un massif, un déficit pondéral moyen en 2005-2006 de 25% par rapport aux autres années dû au manque de fruits forestiers aggravé par l’absence d’agrainage pendant la période hivernale.
Obstacle artificiel : Nous voulons parler des engrillagements forestiers qui peuvent constituer,,comme cela a été signalé dans une chasse, un véritable piége pour les animaux poussés par la traque et les chiens.  
Métissage : La résistance du « cochonglier » serait moins importante avec des qualités physiques amoindries et une sensibilité accrue au parasitisme.  A notre connaissance, aucun cas de métissage n’a été relevé dans cette étude.  Cependant cette cause doit malheureusement être évoquée.
 
IV) Chevreuil : Le phénomène a été signalé 8 fois sur les 13 questionnaires et concerne essentiellement les chevrillards et les animaux malades.
 
V ) CONCLUSION :
Même si le taux de réponse à cette enquête n’est pas très important (13 questionnaires sur 170 envoyés), celle ci semble bien conforter l’impression de plusieurs chasseurs que le nombre de sangliers attrapés par les chiens est devenu plus important et que cela ne concerne plus les marcassins mais des animaux de taille plus grande et de poids variant de 35 à 65 Kg.
Aucune explication à elle seule n’est suffisante. Cependant le sédentarité (avec ce que cette notion sous-entend) et l’effet « meute » sont deux raisons peut être suffisantes pour expliquer ce phénomène. Des actions, diversifiées, sont sans doute possibles que nous laissons à l’initiative des chasseurs, car nous ne pouvons actuellement préconiser aucun remède absolu n’ayant aucune cause certaine à proposer.
 
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Mardi 13 février 2007
10 février 2007 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 50 sur 156
. .
Décrets, arrêtés, circulaires
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
Arrêté du 22 décembre 2006 relatif à l’usage des appeaux
pour le grand gibier soumis à plan de chasse
NOR : DEVN0700013A
La ministre de l’écologie et du développement durable,
Vu le code de l’environnement, et notamment le premier alinéa de l’article L. 424-4 et l’article R. 424-14-1 ;
Vu l’arrêté du 1er août 1986 relatif à divers procédés de chasse, de destruction des animaux nuisibles et à la
reprise du gibier vivant dans un but de repeuplement,
Arrête :
Art. 1er. − La chasse à tir, avec l’emploi d’appeaux, du grand gibier soumis à plan de chasse est autorisée.
Art. 2. − Seuls sont autorisés les appeaux ne faisant pas appel à une assistance électronique.
Art. 3. − Le directeur de la nature et des paysages est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera
publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 22 décembre 2006.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur de la nature et des paysages,
J.-M. MICHEL
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Jeudi 8 février 2007

OGM

Aprés le dépotoir nucléaire, la Meuse est sur le point d'accueillir des essais de cultures transgéniques (OGM).

Une étude est en effet en cours dans la région de Foameix-Ornel (18km est de Verdun et 10 km de chez moi,,,,,,d'ou mon émoi!) pour l'implantation de ce type de culture.

Vivement demain qu'on soit tous verts avec des yeux fluos. Pratique les yeux fluos pour la sécurité à la chasse.

Ci dessous la vidéo qui rassure. Dépêchez-vous car elle ne restera pas longtemps accessible.

http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886

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Mardi 30 janvier 2007
VERS UNE GESTION PLUS MODERNE DU SANGLIER
 
Avant le colloque de Reims et à l’heure ou de nombreux ayatollahs de la chasse essaient de s’approprier la paternité de la gestion du sanglier, il convient de rafraîchir les mémoires. 
Depuis la plus haute antiquité, le sanglier est l’animal emblématique. Il est cité dans la bible et l’Iliade glorifie ce valeureux guerrier qui ne succombe que sous la masse de ses assaillants.
Victime de sa force et de son courage, il sera poursuivi sans pitié pendant des siècles, ne devant son salut qu’à son intelligence et à sa prolificité.
L’automobile qui a permis au citadin de se replonger facilement dans le milieu rural le week-end a permis d’augmenter une pression de chasse déjà forte et, dans les années 1980, on a vu le fond du panier.
Des études menées par l’INRA (institut national de recherche agronomique), le CNRZ (centre national de recherche zootechnique) et l’ONC (office national de la chasse) à Arc en Barrois ont commencé à être publiées et exploitées. C’est en 1982 que l’Association Meusienne des Chasseurs de Grand Gibier, présidée alors par Jean François Renard publia sous la plume de C. Busseuil et F Magnien, un état objectif des connaissances sur ce formidable gibier, avec des conseils de prélèvements.
Toujours à cette période, les règles élémentaires de prélèvement et d’agrainage furent mises sur pied dans le massif d’Arc en Barrois, en étroite concertation avec les chercheurs sur place JL Bouldoire et J Vassant, ingénieurs de l’ONC.
 
En Meuse, quelques sociétés, particulièrement cantonnées dans le célèbre massif 56 et sous l’impulsion de JF Renard, Alain François et Germain Maucourt, pères de l’AMCGG, se sont alors essayées l’application des règles de gestion proposées par les chercheurs et appliquées à Arc en Barrois. Leurs efforts furent rapidement couronnés de succès et par les honneurs Laurent Perrier de la Chasse.
 
On a tout lu et tout entendu sur cet animal passion. Le sanglier est un fauve, un nuisible. Il attaque tout ce qui bouge et n’hésite pas à manger les petits enfants affirmait un chasseur spécialiste de ce pachyderme qui tremblait de tous ses membres en entendant les chiens lancer.
Victime de son aspect impressionnant et de sa force, le sanglier (mythique) suscite les passions les plus folles. Il a été entièrement rebaptisé et il entend grâce à des écoutes, voit avec des mirettes et se protège avec une armure. L’ abdomen du mâle est orné d’un pinceau et celui de la laie d’ allaites. Son groin est un boutoir et sa tête une hure. Dans l’ imagerie populaire, il est souvent associé au loup. C’est dire…
Mais ce n’est pas tout. S’il charge comme une locomotive, il impressionne encore plus quand on donne son poids en livres. Tous ces éléments, ajoutés à sa prolificité ont justifié des prélèvements sans retenue qui ont inexorablement décimé les populations dans de nombreuses régions.
Dans sa grande sagesse, le chasseur s’est alors mis à réfléchir pour découvrir enfin que c’étaient les mamans qui faisaient les petits et qu’il fallait les épargner.
La recette était facile et ne tarda pas à porter ses fruits, si bien qu’il y a maintenant des sangliers partout ou presque, avec une caractéristique quand même, c’est que les populations sont TOUTES terriblement déséquilibrées et qu’il ne se tue pas plus de grands mâles aujourd’hui que dans les années de disette.
La recette qui est actuellement la plus appliquée consiste à prélever les bêtes rousses et les animaux de plus de 100kg (pour se donner un peu d’émotions quand même) ; Le résultat est qu’ il ne reste plus que des jeunes et des subadultes et que les adultes n’existent pas. Dans cette configuration, les compagnies sont instables, mal fixées, peu prolifiques et provoquent de nombreux dégâts.
 
Epargner les adultes
Il faut retenir que, plus que l’âge, c’est le poids qui conditionne tout dans la structure matriarcale qui est celle du sanglier,. C’est de lui que dépendent les premières chaleurs des laies. C’est de lui que dépend la hiérarchie dans les troupes et la prolificité des laies. Ce sont enfin les laies les plus lourdes qui entrent en chaleur les premières et qui déclenchent les chaleurs des plus jeunes Le taux de survie des marcassins en cas d’accident climatique ou de disette est d’autre part beaucoup plus important chez les grandes laies que chez les primipares.
Les grandes laies sont les plus prolifiques, les mieux organisées, les mieux fixées au territoire, les plus expérimentées et il convient de les épargner absolument et totalement. Par ricochet, le sexage visuel etant pratiquement impossible en battue, on épargnera également les grands mâles seuls susceptibles de fournir un jour au chasseur le souvenir d’une vie.
 
 
Prélever les jeunes, c’est prélever dans toute la tranche jeune:
Chez le sanglier, le pic des naissances se situe autour du premier avril et se agent période ne participeront pas en année normale aux dégâts de printemps, ce qui n’est pas le cas des animaux décyclés nés en hiver. Ce sont ces derniers qui participeront le plus aux dégât de printemps parce qu’ils seront alors sevrés ou en cours de sevrage. Les animaux issus de ces populations décyclées, outre les dégâts de printemps qu’ils provoquent, auront toutes les chances d’être décyclés à leur tour et de participer ainsi à la création de familles génératrices de plus forts dégâts.
Nés en hiver, ils étaient traditionnellement victimes des intempéries ou des prédateurs qui n’existent .plus maintenant. Le chasseur doit alors les éliminer prioritairement
 
Réaliser des prélèvements plus adaptés:
 
Ces deux observations nous inciteront à préciser nos prélèvement de la façon suivante :
 
Conserver les règles d’or du tir en battue :
A) Toujours rechercher 75-80% minimum de tir de jeunes, compte tenu de la prolificité des laies.(60 à 260%)
B) Dans les troupes, préserver impérativement la bête de tête et les animaux les plus gros qui sont l’ossature sociale des troupes.
 
Préciser les prélèvements de la façon suivante :
A) Dans les troupes, toujours tirer prioritairement les plus petits, sans limite inférieure de poids ou d’âge.
B) Porter le tir des jeunes à 65- 70kg de poids vif avec deux conséquences immédiates :
1°)Un tir plus efficace dans la classe bêtes rousses, les chasseurs voyant s’éloigner l’épée de Damoclès.
2°)La structure des troupes ne sera pas touchée par le prélèvement de ces animaux, les plus grands animaux étant systématiquement épargnés.
C) Pas de tir de gros animaux isolés après le rut, les grandes laies qui sont saillies les premières sont également les premières à s’écarter des troupes
D) Se faire un plaisir rare sur l’animal de sa vie s’il a toutes les caractéristiques d’un grand mâle de plus 160 ou 200 kg, mais pas moins.
 
Christian Busseuil 2002
 
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